Sommet alpin
Protection du dirigeant

Êtes-vous bien protégé,
vous,
votre entreprise et vos salariés ?

Une stratégie de protection sociale complète couvre trois sphères : votre situation personnelle de dirigeant, la pérennité de votre entreprise, et vos obligations envers vos salariés. Identifiez en quelques minutes les zones non couvertes.

Protégez ce qui compte
Une approche globale

Trois sphères de protection,
une stratégie d'ensemble

Un dirigeant exposé est un dirigeant qui n'a pas anticipé. Notre méthode couvre simultanément les trois dimensions de votre exposition : votre situation personnelle, la pérennité de votre entreprise, et le respect de vos obligations sociales envers vos salariés.

01

Sphère 1

Vous,
en tant que dirigeant

En tant que TNS ou assimilé salarié, vous bénéficiez d'une couverture sociale incomplète. La Sécurité sociale ne suffit pas à maintenir votre niveau de vie en cas d'arrêt de travail, d'invalidité ou de décès.

  • Prévoyance individuelle (arrêt, invalidité, décès)
  • Complémentaire santé adaptée à votre statut
  • Plan d'Épargne Retraite (PER)
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02

Sphère 2

Votre entreprise,
face aux aléas

La disparition ou l'invalidité d'un homme-clé ou d'un associé peut compromettre la survie de votre société. Des contrats spécifiques protègent l'entreprise et l'équilibre du capital.

  • Contrat homme/femme clé
  • Garantie Associés (contrats croisés)
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03

Sphère 3

Vos salariés,
vos obligations

Mutuelle, prévoyance, indemnités de fin de carrière, épargne salariale : autant d'obligations légales et de leviers d'attractivité que vous devez maîtriser pour fidéliser vos talents et sécuriser votre passif social.

  • Mutuelle collective (obligation depuis 2016)
  • Prévoyance collective des salariés
  • Indemnités de fin de carrière (IFC)
  • Épargne salariale (PEE, PERECO, PPV)
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Écosystème de protection

Naviguez dans l'écosystème
de protection du dirigeant

Cliquez sur une sphère pour découvrir les solutions associées. Chaque protection répond à un risque spécifique et s'articule avec les autres pour former une stratégie cohérente.

Sphère 1 — Vous, le dirigeant

Trois piliers pour votre sécurité personnelle

En tant que TNS ou dirigeant assimilé, vous ne bénéficiez pas du même filet de protection que vos salariés. Trois dispositifs essentiels permettent de combler ce déficit : la prévoyance, la santé et la retraite par capitalisation.

Prévoyance individuelle TNS

Arrêt de travail, invalidité, décès : maintien de revenus et protection des proches.

Complémentaire santé TNS

Couverture santé déductible (Loi Madelin), contrats responsables et non responsables.

PER Obligatoire

Retraite par capitalisation, déduction fiscale à l'entrée, sortie en capital ou rente.

Sphère 2 — Votre entreprise

Protéger la société face à la disparition d'un dirigeant ou d'un associé

Une PME peut être déstabilisée — voire condamnée — par le décès brutal d'un associé ou d'un homme-clé. Deux contrats spécifiques permettent de préserver la trésorerie, l'équilibre du capital, et la continuité de l'activité.

Contrat homme/femme clé

Versement d'un capital à l'entreprise pour compenser la perte d'un dirigeant ou salarié essentiel.

Garantie Associés

Contrats croisés permettant aux associés survivants de racheter les parts du défunt.

Sphère 3 — Vos salariés

Obligations légales et leviers de fidélisation

La complémentaire santé est obligatoire depuis 2016, la prévoyance collective dans de nombreuses conventions, et les indemnités de fin de carrière sont dues à chaque départ en retraite. L'épargne salariale, elle, est devenue un puissant outil d'attractivité — et de partage de la valeur depuis la loi de 2025.

Mutuelle collective

Obligation employeur depuis 2016, prise en charge minimale de 50 %.

Prévoyance collective

Indemnités journalières, rente d'invalidité, capital décès pour les salariés.

Indemnités fin de carrière

Externaliser le passif social, lisser la charge, valoriser l'actif net.

Épargne salariale

PEE, PERECO, intéressement, participation, prime de partage de la valeur.

Diagnostic gratuit

Évaluez votre niveau de protection
en quelques minutes

Recevez en quelques minutes une analyse personnalisée de votre couverture sur les trois sphères, avec un score sur 100 et l'identification précise des zones non protégées.

Question 1 sur 8

Quel est votre statut social ?

Cela conditionne vos obligations et les protections accessibles.

Avez-vous des associés au capital ?

Une société à plusieurs associés présente des risques spécifiques en cas de décès.

Combien de salariés employez-vous ?

Vos obligations légales varient selon les seuils (1, 11, 50, 250 salariés).

Disposez-vous d'une prévoyance individuelle ?

Pour couvrir l'arrêt de travail, l'invalidité et le décès au-delà de la Sécurité sociale.

Avez-vous mis en place un Plan d'Épargne Retraite ?

PER Individuel, PER Obligatoire ou ancien contrat Article 83 / Madelin.

Avez-vous protégé votre entreprise contre la perte d'un homme-clé ?

Décès, invalidité ou incapacité de la personne qui génère une part importante de votre activité.

Vos contrats salariés (mutuelle, prévoyance) sont-ils à jour ?

Conformité à la convention collective et appel d'offres récent.

Avez-vous mis en place une Garantie Associés ?

Contrat croisé permettant le rachat des parts en cas de décès d'un associé, sans frais successoraux pour la société.

Avez-vous provisionné les indemnités de fin de carrière ?

Obligation légale envers vos salariés au moment de leur départ en retraite.

Votre score de protection
0/100

Vous, dirigeant
0/40
À renforcer
Entreprise
0/25
À renforcer
Salariés
0/35
À renforcer

Zones non protégées identifiées

  • Aucune zone à risque identifiée.
Recevoir mon audit complet par un expert
Mesurer le risque concret

Quel est le coût réel
d'une absence de protection ?

Visualisez en chiffres l'impact financier potentiel d'un sinistre non couvert sur votre entreprise et votre famille. Cette estimation indicative s'appuie sur des ordres de grandeur moyens et ne se substitue pas à un audit personnalisé.

Paramètres de votre situation

80 000 €
2 000 000 €
10
Exposition financière estimée

Impact d'un sinistre non couvert
sur un horizon de 5 ans

Perte de revenus en cas d'arrêt long sans prévoyance
Droits de succession sur parts sociales sans Garantie Associés
Coût de remplacement d'un homme-clé non couvert
Passif IFC non provisionné
Exposition cumulée potentielle

Estimation indicative basée sur des moyennes sectorielles (perte de revenus : 50 % sur 24 mois ; droits de succession : barème ligne directe sans abattement ni Pacte Dutreil ; remplacement homme-clé : 12 à 18 mois de marge ; IFC : ~1,5 mois de salaire moyen par salarié). Seul un audit personnalisé permet de déterminer votre exposition réelle et les solutions adaptées.

Situations vécues

Trois scénarios,
trois enseignements

Ces situations, inspirées de cas réels rencontrés par nos conseillers, illustrent comment une protection bien dimensionnée transforme une crise potentielle en simple imprévu maîtrisé.

Sphère 1 — Dirigeant

Pierre, 48 ans

Gérant majoritaire SARL · 2,5 M€ de CA · TNS

Hospitalisé six mois après un accident, Pierre touche les indemnités journalières de base du régime TNS : environ 56 € par jour, soit l'équivalent de 1 700 € par mois pour un dirigeant qui se rémunère 8 000 €. Sans prévoyance individuelle, sa famille pioche dans l'épargne pour maintenir le train de vie.

Avec une prévoyance TNS adaptée : maintien de 80 % du revenu pendant 36 mois, capital décès garantissant l'avenir des proches, et cotisations déductibles fiscalement dans le cadre Madelin.
Sphère 2 — Entreprise

Marc et Julien, 52 ans

Co-fondateurs SAS · 6 M€ de CA · 50/50 au capital

Marc décède d'une crise cardiaque. Ses parts (valorisées à 3 M€) reviennent à son épouse, sans expérience du secteur. Julien doit racheter les titres pour préserver le pilotage de la société, mais ne dispose pas de la liquidité nécessaire. Les négociations s'éternisent, l'activité ralentit.

Avec un contrat Garantie Associés croisé : au décès de Marc, Julien reçoit un capital lui permettant de racheter immédiatement les parts. L'épouse touche la valeur de marché en cash, exonérée de droits dans les conditions de l'assurance-vie.
Sphère 3 — Salariés

Sophie, 55 ans

Dirigeante PME industrielle · 28 salariés · projet de cession

Lors de la due diligence pour céder son entreprise, l'acquéreur identifie un passif social IFC non provisionné de 380 k€. La valorisation est mécaniquement révisée à la baisse, et Sophie doit accepter une décote significative sur le prix de vente.

Avec un contrat IFC souscrit en amont : passif lissé sur plusieurs exercices avec déduction fiscale annuelle, valorisation préservée au moment de la cession, et engagements envers les salariés sécurisés.
Solutions détaillées

Neuf protections,
une vision complète

Découvrez chaque dispositif : son fonctionnement, sa fiscalité, ses bénéficiaires et les situations dans lesquelles il s'impose. Cliquez sur une carte pour déplier le contenu détaillé.

Pour vous, dirigeant

Sphère 1 · 3 protections

Prévoyance individuelle TNS

Protégez vos revenus et vos proches contre les accidents de la vie.

La prévoyance individuelle est un contrat d'assurance souscrit à titre personnel qui permet de se protéger soi-même et sa famille contre les accidents de la vie : arrêt de travail par maladie ou accident, invalidité, décès toutes causes.

Pourquoi est-ce indispensable pour un TNS ? Parce que la Sécurité sociale est insuffisante : en cas d'arrêt de travail, elle ne rembourse qu'une partie des revenus. En cas d'invalidité ou de décès, les prestations des régimes obligatoires sont souvent faibles, voire inexistantes. Et contrairement aux salariés, les TNS n'ont pas de contrat collectif.

Points de vigilance :

  • Délai de carence et franchise (15, 30, 60, 90, 180 jours…)
  • Exclusions de garanties (sports extrêmes, maladies préexistantes…)
  • Durée de versement des rentes ou indemnités
  • Revalorisation des prestations et indexation des cotisations
Loi Madelin : les cotisations sont déductibles du revenu imposable dans des plafonds réglementaires, pour les contrats responsables.

Complémentaire santé TNS

Une mutuelle adaptée à votre statut, avec déductibilité fiscale Madelin.

La complémentaire santé rembourse tout ou partie des frais de santé non pris en charge par la Sécurité sociale : consultations, médicaments, hospitalisations, dentaire, optique, soins auditifs, médecines douces.

Deux types de contrats coexistent :

  • Contrats responsables : encadrés par la loi avec des minimas/maximas, cotisations déductibles en Loi Madelin, taxe de solidarité 13,27 %.
  • Contrats non responsables : forfaits libres et souvent plus élevés, non déductibles, taxe à 20,27 %. Souvent souscrits en complément d'un contrat responsable pour couvrir les dépassements d'honoraires haut de gamme.
À comparer : niveaux de remboursement, plafonds annuels optique/dentaire, délais de carence, conditions de maintien à la retraite, services associés (téléconsultation, réseaux de soins).

Plan d'Épargne Retraite (PER)

Constituer une retraite par capitalisation dans un cadre fiscal optimisé.

Issu de la loi PACTE (2019), le PER permet de constituer une épargne retraite supplémentaire avec un cadre fiscal particulièrement avantageux. Il se décline en PER Individuel, PER Collectif et PER Obligatoire.

Trois compartiments distincts :

  • Versements volontaires : déductibles du revenu imposable dans la limite de 10 % des revenus professionnels (plafonnés à 8 PASS), avec un bonus de 15 % pour les TNS sur la fraction entre 1 et 8 PASS.
  • Épargne salariale : participation, intéressement, droits CET, jours de repos non pris.
  • Versements obligatoires : cotisations employeur et/ou salarié, exonérées d'IR dans la limite de 8 % de la rémunération brute.

Modalités de sortie : à la retraite, capital (en une fois ou fractionné) ou rente viagère, avec possibilité de panachage. Six cas de déblocage anticipé dont l'acquisition de la résidence principale.

Transférabilité : les anciens contrats (Article 83, Madelin, PERP, contrat Préfon, Corem) peuvent être transférés vers un PER moderne, souvent à conditions avantageuses.

Pour votre entreprise

Sphère 2 · 2 protections

Contrat homme/femme clé

Compenser financièrement la perte d'une personne essentielle à votre activité.

L'assurance « homme clé » protège une structure sociétaire contre la perte d'un de ses éléments décisifs. Il peut s'agir d'un associé fondateur, d'un dirigeant, ou d'un salarié avec une expertise stratégique (commercial-clé, technicien expert, etc.).

Comment ça fonctionne ?

  • Souscripteur et bénéficiaire : l'entreprise elle-même.
  • Risque couvert : décès, invalidité ou incapacité de l'homme/femme clé désigné.
  • Indemnité : capital versé à l'entreprise, calibré sur la baisse de chiffre d'affaires, de marge, et les frais additionnels (recrutement, restructuration…).

Couplé à un contrat Garantie Associés, le contrat homme-clé permet à l'entreprise de prendre le temps de se réorganiser sans déstabiliser le capital.

Fiscalité avantageuse : les primes constituent une charge d'exploitation déductible. L'indemnité reçue est intégrée au bénéfice imposable, car elle compense une perte de CA elle-même imposable.

Garantie Associés (contrats croisés)

Préserver l'équilibre du capital en cas de décès d'un associé.

Au décès d'un associé, ses héritiers viennent succéder au défunt. Or, ils ne sont pas toujours aptes à assurer la continuité de l'activité, ni nécessairement désireux de le faire. Pour éviter ces situations problématiques, les associés concluent des contrats d'assurance croisés.

Mécanique du contrat :

  • Chaque associé souscrit un contrat sur la tête des autres associés.
  • Au décès de l'un d'eux, les associés survivants reçoivent un capital correspondant à la valeur des parts du défunt.
  • Ce capital permet de racheter les parts aux héritiers, qui de leur côté disposent de liquidité pour régler les droits de succession.

Sociétés concernées : SA, SARL, SNC, SCP, SCM, SEL — toutes les formes sociales.

Fiscalité : les capitaux reçus par les associés bénéficiaires sont exonérés de droits de succession dans les mêmes conditions que l'assurance-vie (articles 757-B et 990-I du CGI).

Pour vos salariés

Sphère 3 · 4 protections

Mutuelle collective des salariés

Obligation employeur depuis 2016, levier de fidélisation et avantage fiscal.

Depuis le 1er janvier 2016 (loi ANI), toutes les entreprises du secteur privé ont l'obligation de proposer une complémentaire santé à leurs salariés, avec un panier de soins minimum et une prise en charge employeur d'au moins 50 %.

Panier de soins minimum imposé par la loi :

  • Hospitalisation : 100 % du ticket modérateur
  • Soins courants : 100 % du ticket modérateur
  • Dentaire : 125 % du tarif de la Sécurité sociale
  • Optique : forfait minimum (monture + verres)

Trois modes de mise en place : accord collectif, accord référendaire ou décision unilatérale de l'employeur (DUE). Chaque salarié doit recevoir une notice d'informations.

Pour l'entreprise : charge déductible, exonération de charges sociales sur la part patronale dans la limite du plafond social, et puissant outil de fidélisation lorsque les garanties dépassent le minimum légal.

Prévoyance collective des salariés

Compléter la Sécurité sociale en cas d'arrêt, d'invalidité ou de décès.

La prévoyance collective est un système d'assurance mis en place par l'employeur permettant de compléter les prestations de la Sécurité sociale en cas d'arrêt de travail, d'invalidité ou de décès du salarié.

Caractère obligatoire :

  • Si une convention collective l'impose
  • Si elle est prévue dans le contrat de travail ou un accord d'entreprise
  • Systématiquement pour les cadres (1,5 % du salaire plafonné en tranche A, à charge employeur)

Le financement est généralement partagé entre l'employeur et le salarié (50/50), avec un minimum employeur de 50 %. La cotisation est exprimée en pourcentage du salaire (tranches A, B et C).

Avantage fiscal : la part patronale est déductible et exonérée de charges sociales (dans les limites définies). La part salariale est déductible du revenu imposable du salarié.

Indemnités de Fin de Carrière (IFC)

Externaliser un passif social qui peut peser lourd au moment de la cession.

Tout employeur a l'obligation de verser des indemnités de fin de carrière à ses salariés lors de leur départ en retraite. Ces sommes représentent souvent plusieurs mois de salaire et peuvent fragiliser brutalement la trésorerie si elles ne sont pas anticipées.

Pourquoi externaliser ce passif ?

  • Lisser la charge financière sur plusieurs exercices au lieu d'une sortie brutale
  • Sécuriser les engagements envers vos salariés grâce à une gestion externalisée
  • Valoriser l'actif net de votre entreprise en cas de cession en réduisant le passif social non provisionné
  • Option indemnités de licenciement possible
Fiscalité très avantageuse : les cotisations versées dans un contrat IFC sont intégralement déductibles du résultat imposable l'année du versement, et ne supportent aucune charge sociale.

Épargne salariale (PEE, PERECO, PPV)

Partager la valeur, fidéliser et bénéficier d'avantages fiscaux puissants.

L'épargne salariale combine des dispositifs d'association à la performance (intéressement, participation, prime de partage de la valeur) et des véhicules d'épargne (PEE, PERECO).

Depuis le 1er janvier 2025, la loi Partage de la Valeur impose aux entreprises de 11 salariés et plus de partager la valeur via un dispositif au choix : participation, intéressement, prime de partage de la valeur, ou abondement sur un plan d'épargne.

Cadre fiscal et social très avantageux :

  • Pour le salarié : exonération d'impôt sur le revenu à l'entrée (sauf versements volontaires non déduits), prélèvements sociaux 17,2 % sur les plus-values uniquement.
  • Pour l'entreprise : exonération de charges sociales patronales, charge déductible du bénéfice imposable.
  • Forfait social à 0 % sur la participation et l'abondement pour les entreprises de moins de 50 salariés, et sur l'intéressement et la PPV pour celles de moins de 250 salariés.
Abondement unilatéral employeur : possibilité de verser jusqu'à 3 000 € (voire 6 000 € avec accord de participation ou intéressement volontaire) à chaque bénéficiaire du PER d'entreprise, sans condition de versement du salarié.
Questions fréquentes

Vos interrogations,
nos réponses concrètes

En tant que TNS, par où commencer pour structurer ma protection ?

L'ordre de priorité dépend de votre situation, mais la séquence type est : (1) prévoyance individuelle pour sécuriser vos revenus et votre famille, (2) complémentaire santé Madelin pour la couverture quotidienne, puis (3) PER pour la retraite et la défiscalisation à long terme.

Un audit gratuit permet d'identifier les contrats existants à conserver, ceux à transférer (Madelin, Article 83, PERP vers PER) et les manques à combler en priorité.

Mes contrats actuels datent de plusieurs années. Faut-il les renégocier ?

Très probablement. Les conditions de marché ont évolué : tarifs en baisse sur certaines garanties, niveaux de remboursement obsolètes, contrats non responsables avantageux en complément, ouverture aux médecines douces…

Un appel d'offres validant le rapport prix/prestations est recommandé tous les 2 à 3 ans, surtout pour les contrats collectifs salariés et la prévoyance.

Pourquoi souscrire un contrat homme-clé alors que c'est « à fonds perdus » ?

Effectivement, si le risque ne se réalise pas, les primes sont perdues — comme pour toute assurance. Mais le coût annuel est généralement très inférieur à l'impact d'une indisponibilité de la personne couverte : baisse de marge, frais de recrutement, perte de clients, restructuration.

Pour une PME où une seule personne génère 30 à 50 % du chiffre d'affaires ou de la marge, le contrat homme-clé est une véritable protection de la valeur de l'entreprise.

Garantie Associés ou pacte d'associés : que choisir ?

Les deux sont complémentaires. Le pacte d'associés définit les règles juridiques de cession des parts (droit de préemption, valorisation, modalités de rachat) en cas de décès, départ ou conflit. La Garantie Associés apporte la liquidité financière nécessaire pour exécuter ces règles.

Sans Garantie Associés, le pacte reste théorique : même si le rachat est prévu juridiquement, les associés survivants doivent souvent emprunter en urgence, parfois à des conditions défavorables.

Combien coûte un contrat IFC pour une PME de 20 salariés ?

Tout dépend de la pyramide des âges, des niveaux de salaires, de la convention collective et du turnover. À titre indicatif, pour une PME de 20 salariés avec une moyenne d'âge à 42 ans, l'engagement IFC peut représenter 40 à 80 k€, lissé sur plusieurs années.

Une étude actuarielle gratuite permet de chiffrer précisément votre passif social et de comparer le coût d'une externalisation à celui d'une absence de provisionnement.

L'épargne salariale est-elle accessible aux TPE et aux dirigeants ?

Oui. Dès lors qu'il existe au moins un salarié (même à temps partiel) en plus du dirigeant, l'entreprise peut mettre en place un PEE ou un PER d'entreprise. Le chef d'entreprise et son conjoint collaborateur peuvent également en bénéficier, à condition que l'effectif moyen soit compris entre 1 et 250 salariés.

Le forfait social à 0 % sur la participation et l'abondement pour les moins de 50 salariés rend ces dispositifs particulièrement attractifs pour les TPE-PME.

Mon ancien contrat Madelin / Article 83, je le garde ou je le transfère vers un PER ?

Cela dépend de plusieurs facteurs : l'âge du contrat, les frais en place, la qualité des supports d'investissement, et surtout votre horizon de retraite. Les PER modernes offrent plus de flexibilité (sortie en capital possible, déblocage anticipé pour l'achat de la résidence principale, gestion pilotée).

En revanche, certains anciens contrats peuvent conserver des avantages (taux garantis, fonds en euros performants). Un comparatif personnalisé est essentiel avant tout transfert.

Vos prestations sont-elles soumises à des honoraires ?

L'audit initial et l'analyse de votre situation sont gratuits et sans engagement. Notre rémunération est intégrée dans les contrats que nous distribuons (commissions d'apporteur) et fait l'objet d'une transparence totale.

Pour des missions d'ingénierie patrimoniale plus complexes (audit cession, optimisation post-transaction), des honoraires de conseil peuvent être proposés et discutés en amont.

Être rappelé

Parlons de votre protection,
simplement et concrètement

Chaque dirigeant a une situation unique : statut social, structure du capital, taille des équipes, convention collective, horizon de transmission. Notre audit permet de cartographier précisément vos zones non couvertes et de prioriser les actions.

Un entretien de 45 minutes avec l'un de nos conseillers, sans engagement, en toute confidentialité.

Réponse sous 24 heures Audit gratuit, sans engagement, et adapté à votre statut.
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